lundi 20 avril 2026

43 CLÔTURES de DISSUASION

Depuis plusieurs décennies, la cohabitation entre élevage et grands carnivores s’inscrit au cœur d’un défi complexe, mêlant écologie, économie et éthique.

 L’éleveur, confronté à la présence du loup, de l’ours, du lynx ou, dans certains territoires ultramarins, du jaguar ou de la panthère, ne cherche pas à éradiquer ces espèces, mais à gérer la rencontre avec elles. La question centrale n’est pas de « protéger » dans le sens absolu, mais de moduler le comportement du prédateur, d’instaurer des limites perceptibles et d’offrir aux troupeaux une sécurité mesurée, fondée sur la dissuasion plutôt que sur l’exclusion.

Dans cette perspective, les clôtures représentent aujourd’hui l’outil technique le plus répandu, notamment en élevage où chaque propriétaire clôture son exploitation en périphérie pour la plupart et division en lots... Elles ne constituent pas des murs infranchissables ; elles sont des signaux, des obstacles comportementaux. 

La combinaison d’une matérialité visible, de l'appui du choc électrique perceptible et d’une configuration adaptée au terrain et aux périodes sensibles du pâturage permet d’augmenter l’effort et le risque perçu par le prédateur, influençant son comportement. Fixes, modulaires ou intégrées à des parcs de regroupement nocturne, ces clôtures constituent un élément central dans les dispositifs de gestion moderne, soutenus en France par des aides publiques telles que la PAC 2023-2027 et les plans anti-prédation.

Les recherches expérimentales menées par Agridea en 2015, rapportées dans CDP News, ont fourni un éclairage unique sur le comportement des loups face à ces clôtures. Les loups gris et arctiques, observés dans des enclos de 0,87 et 0,64 hectare, ont été confrontés à différents dispositifs : filet électrifié (Flexinet) et clôtures à deux fils (types A et B), avec tensions comprises entre 3 300 et 3 600 volts. Les enregistrements vidéo et thermiques ont montré que les clôtures ne sont jamais des barrières absolues. 

Aucun loup gris n’a franchi les clôtures, tandis que deux loups arctiques ont exploité certaines failles, glissant sous le fil inférieur ou utilisant l’élasticité du filet. 

Un schéma comportemental récurrent a été observé : exploration collective, diminution des interactions sociales, passage d’une prudence initiale à un comportement plus assuré, puis franchissement par un individu. L’étude met en lumière la capacité des prédateurs à tester et exploiter les limites, et souligne que la clôture agit avant tout comme outil de dissuasion comportementale, et non comme obstacle mécanique absolu.

Depuis 2015, de nouvelles observations ont renforcé cette compréhension. Les revues de littérature internationales confirment que l’installation de clôtures électriques réduit généralement la prédation, mais leur efficacité dépend de la conception, de l’entretien et de leur intégration dans un dispositif global. En Flandre (Belgique, 2025), des loups ont inspecté des enclos protégés par chiens et clôtures électriques, mais n’ont pas tenté de les franchir, alors que des attaques se produisaient dans des enclos non protégés, soulignant l’effet dissuasif du dispositif combiné. Ces données confirment que l’outil fonctionne comme composante d’un système, modulant les comportements plutôt que de neutraliser le prédateur.

L’expérience démontre également la variabilité comportementale : chaque prédateur interagit différemment avec la clôture selon sa perception, son rang hiérarchique et sa familiarité avec le dispositif. Chez les loups, les individus dominants explorent plus souvent la limite, influençant les autres membres de la meute. La conception, la visibilité, la maintenance et la combinaison avec d’autres moyens (chiens de protection, surveillance humaine, variation des signaux visuels et sonores) conditionneraient et appuieraient la réussite de la dissuasion.

D’autres carnivores, comme l’ours, montrent des réactions comparables : une clôture bien installée et entretenue peut réduire les pertes jusqu’à 80–100 %, mais l’efficacité repose autant sur la qualité technique et la cohérence de l’ensemble que sur la présence physique de la barrière. Les échecs observés sont le plus souvent liés à des dispositifs inadéquats : clôtures trop basses, fils uniques, absence de contrôle régulier, végétation envahissante.

Philosophiquement, cette approche redéfinit la notion de « protection ». La clôture n’est pas un instrument coercitif, mais un "outil de dialogue avec la faune", un moyen d’instaurer des limites perceptibles et de favoriser la coexistence. Elle agit sur le comportement, crée un frein, freine les incursions et permet à l’éleveur d’agir de manière réfléchie, mesurée et respectueuse de la dynamique naturelle. L’efficacité n’est jamais absolue : chaque individu peut tester et franchir la limite, comme un esprit curieux peut pénétrer un lieu autrement sécurisé. Mais la cohérence du système, sa maintenance et sa combinaison avec des pratiques humaines adaptées permettent de réduire significativement les risques et de construire un équilibre durable.

Dans l'hexagone, cette approche intégrée et la valorisation des expériences internationales restent encore trop peu visibles. Les publications institutionnelles et techniques mettent souvent en avant les succès locaux ou les dispositifs conformes aux normes, mais il existe peu de reprise des échecs, des limites ou des nuances issues d’autres pays. L’expérience de la Dingo Fence en Australie, les dispositifs nord-américains pour loups et ours, ou encore les observations issues de synthèses brésiliennes et espagnoles offrent pourtant des enseignements précieux sur l’importance de la maintenance, de la conception technique et de la cohérence du dispositif global. Leur intégration dans la réflexion française permettrait non seulement de renforcer la crédibilité scientifique des recommandations, mais aussi de réduire le risque de reproduire des erreurs déjà identifiées ailleurs, et de mieux comprendre les situations où la dissuasion comportementale peut échouer face à certains individus ou contextes.


Sources consultées : Agridea, 2015, Wolf behaviour towards electric fences used in agriculture, CDP News Bulletin ; synthèses scientifiques post-2015 (États-Unis, Canada, Brésil, Espagne) ; observations terrain, Flandre, Belgique, 2025 ; projet CanOvis, Europe.



ALORS : Merci pour ces éleveurs en attente de solutions...On aligne le fil, on pose le barbelé, on électrifie comme on appose un panneau, et l’on croit que le prédateur reculera. Mais le prédateur ne se laisse détourner ni par la peur ni par le métal. Sans formation, sans choix précis du matériel, sans compréhension du terrain, sans tension maîtrisée et impulsions exactes, le fil ne protège pas, il se contente de témoigner de l’arrogance humaine. Le vrai acte de dissuasion exige l’observation, le savoir, l’ajustement permanent, l’art de poser, de tendre et d’électrifier avec discernement. 

Souvent , ce que j'entrevoie n’est qu’illusion, décor de sécurité, farce autorisée, symbole grotesque d’un contrôle où la nature ricane et balaie sans remords. Une réponse qui ne se veut ni professionnelle, ni reconductible.

mardi 14 avril 2026

27 CLÔTURE / PROTECTION / BETAIL / OURS / EXPERIENCES / CONCEPT / PRIX / W

 

Les parcs de protection dans la zone fréquentée par l'ours

Coût des fournitures

Choix du matériel

La CLÔTURE utilisée comme mesure d’accompagnement dans les zones visitées par l’ours brun s’avère être un outil de protection très efficace lors des regroupements des bêtes, de jour comme de nuit. Elle devient un outil de travail adapté à la gestion du troupeau, voir de l’espace.

    OFB

Le parc de protection est né d'une concertation et d'un volontariat d'usage d'estives par les éleveurs de brebis laitières du Haut Béarn sous l'égide de l'IPHB... Tâtonnements du départ, adaptation de la demande et amélioration portée sur le matériel. Pour moi, avant tout, gagner la confiance des personnes, apporter un savoir faire sans brusquer la tradition.... 

Jour et nuit, regroupant le troupeau et traçant les limites de l’espace, le parc de protection n’est pas un simple enclos : vaste pour le mouvement, solide contre les intempéries, souple face à la poussée des animaux, il s’adapte au prédateur, au type de bétail et au niveau de sécurité souhaité. 

Sous tension constante, le courant surprend et dissuade, enseignant prudence et respect, tandis que chiens et fils façonnent le comportement du troupeau. Le matériel est fiable, durable et modulable : conducteurs inox et cuivre, piquets espacés, fils à différentes hauteurs, portes et électrificateurs solaires garantissent protection et fonctionnalité. Des systèmes comme le Parc Fixe Retirable de Haute Sécurité ou le Parc d’Intervention Rapide combinent rapidité d’installation, mobilité et robustesse, adaptés aux terrains extrêmes et aux besoins d’urgence. 

Ainsi, la clôture devient un outil de dissuasion, alliée des brebis et complice de l’homme.

Le parc de protection n’est pas un parc de contention ordinaire. Il doit
  • Contenir le troupeau 
  • Empêcher les intrusions 
  • Etre suffisamment vaste pour permettre des mouvements de masse du troupeau : Etre efficace, le jour, la nuit, quand il pleut, quand il fait chaud, pendant toute la période de son utilisation.
  • Céder si nécessaire sous la pression du troupeau lors d’une attaque.

L’attente que nous nous faisons d’une clôture de protection dépend
  • Du prédateur
  • De l’espèce à protéger
  • Du niveau de protection demandé
  • De la durée d’installation des équipements : estive ou exploitation
  • De la période dans laquelle nous nous trouvons : urgence ou réflexion
  • Et enfin, combien sommes-nous prêts à investir ? En finances ? En temps ?

D’autres paramètres sont à prendre en compte
  • Ceux liés à l’environnement : au terrain, au climat, à la végétation, à la topographie
  • Ceux, rattachés à l’humain : L’appropriation du système et la compréhension des équipements installés, pour l’utilisateur, sont des facteurs de réussite. L’implication des autres usagers pour cet espace bonifie l’action de terrain

Comment çà marche ?
Le parc est constamment sous tension : avec ou sans les brebis, le jour et la nuit, durant tout le temps de son utilisation.
Tout est basé sur l’effet de surprise. Le courant qui circule dans les fils sous forme d’impulsions, inflige à son contact une douleur sévère. Quiconque a touché une clôture électrique se souvient de faire attention, voir de contourner l’obstacle. Il en est de même avec l’animal. Ce sera le souvenir de la douleur qui le dissuadera de tenter de nouvelles approches.
Pensez au dressage des chiens de conduite comme de protection, les clôtures sont difficilement franchissables. Le choc électrique peut interférer sur le comportement de l’animal.

Choix du matériel
Les constituants de la clôture sont choisis à partir de critères de fiabilité,  de durabilité et de disponibilité. Ils peuvent aisément être remplacés par un matériel identique offrant les mêmes qualités. 

Le prix moyen des équipements est repris à partir d'une offre datant de AVRIL 2017.

LE PARC FIXE RETIRABLE : P.F.R.
Le P.F.R. est un équipement fixe, rapide à mettre en place (-  1 jour) retirable en partie en fin d’utilisation.  Equipé de 2 portes, le parc peut être transposé sur un autre site pré-équipé : les piquets d’angles et de soutien aux portes, laissés en place,  matérialisent l’espace à clore. La mise en place sur un site non équipé, nécessite des travaux conséquents : compter au moins 2 à 3 jours, voir plus.


   E.Clos - Estive de Bézur 1800 m, 64 Béarn                             
  • Détail de la porte avec installation des enrouleurs et franchissement des lignes électriques de connexion sur des supports en fibre de verre fichés sur les piquets bois.
  • Chaque segment de clôture reçoit les enrouleurs tendeurs de fils.

Les constituants de la clôture : 400 m, 4 fils

Piquet PIN 10 x 175
8,90 €
10
890,00 €
PFV ovale 110 cm 2 iso
2.99 €
100
299,00 €
ISO PFV ovale / 24
7,80 €
9
70,20 €
Isolateur W noir / 25                             
10.99 €
4
43.96 €
Signalisation
3,49 €
5
17.45 €
Kit porte cordon élastique
28.39 €
8
227.12 €
Boulon d'assemblage / 10
12.69 €
1
12.69 €
Interrupteur
13,90 €
1
13,90 €
Vis / 200
11.99 €
1
11.99 €
Vidoflex 9 / 400 m
73.39 €
4
293.56 €
Câble isolé 1.6 mm / 25 m
29.99 €
1
29.99 €




Enrouleur ECONO
25.49
8
203.92 €




Prise de terre 1 m + Collier de serrage / 1
17.49 €
3
52.47 €
Batterie 85 Ah
165.00 €
1
165.00 €
Parafoudre
40.49 €
1
40.49 €
Voltmètre digital
69.99 €
1
69.99 €
POWER BOX 100
249.00 €
1
249.00 €
Panneau solaire kit 6 W
99.99 €
1
99.99 €

L’équipement est constitué de 2 segments de clôture avec 2 portes :

  E.Clos - Estive de Bézur 64 Béarn -  Détails portillon et départ des lignes
  • 10 poteaux bois laissés en place, matérialisant les angles et soutien de portes équipés d’isolateurs externes.
  • 100 piquets en fibre de verre posé au maximum tous les 4 m. D’origine équipés d’une pédale d’une bêche d’enfoncement et de 2 isolateurs, 2 autres isolateurs seront clipsés. Ils soutiennent l’ensemble des 4 lignes de fils électroplastiques. Une personne porte facilement les 100 piquets.
  • Les 4 fils possèdent 9 conducteurs : 6 fils inox de 0.16 mm et 3 fils cuivre de 0.25 mm pour une meilleure conductivité (0.16 Ohms). Ces fils cèdent sous une pression de 105 kg. Position de fils à partir du sol environ 20cm, 40 cm, 65 cm, 100 cm. La première ligne s’adapte à la configuration du terrain, l’isolateur de tête est fixe.
  • Les enrouleurs sont prévus, en fin d’utilisation, pour le repli et stockage des lignes. Ils peuvent être fixés sur l’un des piquets bois : ils assurent ainsi la tension des fils.
  • 2 portes de 6 m d’ouverture en corde élastique électrifiable.
  • L’électrificateur monté sur une batterie est relié à un panneau solaire. De basse impédance, les masses induites par de l’herbe ne minore pas son efficacité. 8000 Volts et 0.8 Joules devraient être enregistrés sur les lignes de clôture.
  • Le voltmètre permet à l’utilisateur de vérifier la mise à la terre et  les bonnes fonctions de l’électrificateur sur la clôture.
  • Les panneaux de signalisation, «  CLÔTURE ELECTRIQUE » préviennent les autres usagers de l’espace.
Cet équipement est développé pour un hectare et recevoir au maximum 800 brebis. Nous comptons en effet au minimum 10 m² par brebis.
Prix de l’équipement : 2 790.72 € TTC


LE PARC FIXE RETIRABLE de HAUTE SECURITE : P.F.R.H.S.

Le P.F.R.H.S. est un équipement fixe, variante du précédent,  retirable en partie en fin d’utilisation.  Equipé de 2 portes, le parc peut être transposé sur un autre site pré-équipé : les piquets d’angles et de soutien aux portes, laissés en place,  matérialisent l’espace à clore. La mise en place sur un site non équipé, nécessite des travaux plus importants : compter au moins 3 à 4 jours, voir plus.

C’est un équipement de très haute qualité, construit sur le principe des fils alternés : positifs et négatifs. C’est un matériel complexe, redoutable même en conditions extrêmes : pierriers, sécheresse… quasiment infranchissable.

   E.CLos - Estive Armentadoia : Navarre Espagnole 
Le passage en angle des fils à l’extérieur sur des isolateurs W.


Le Parc d'Intervention Rapide Renforcé : P.I.R.R. 
 - de 60 kg, rapide à mettre en place (- de 1 jour) et répondant à une demande urgente dans une zone non sécurisée mais facilement accessible par portage... Avec 4 angles rigides, une des extrémités repliée fait office de porte. Il peut être déplacé.

 E.Clos - Estive du Cujala de Sesques 64 

Sur cette estive fréquentée par l'ours un troupeau de brebis laitières, un relief "hostile", des conditions d'implantation difficile 

Estive du Cujala de Sesques 64 E.Clos 
Détails du piquet porteur des bobines de repli et de l'électrificateur alimenté sur batterie relié à un panneau solaire en fibre de verre, sur la photo les enrouleurs sont à boite de vitesse,1tour pour 3tours.

Les constituants de la clôture : 400 m, 4 fils
  
Piquet Fibre de Verre ovale 110 cm 2 iso
2.99 €
100
299,00 €
ISO PFV ovale / 24
7.80 €
9
70.20 €
Signalisation
3,49 €
1
3,49 €
Vidoflex 9 / 400 m
73.39 €
4
293.56 €
Piquet coin 4 enrouleurs
29.99 €
4
119.96 €
Isolateur poulie / 5
3.39 €
4
13.56 €
Pied de support
21.99 €
4
87.96 €




Enrouleur ECONO
25.49 €
4
101.96 €




Prise de terre 1 m + Collier de serrage / 1
17.49 €
1
17.49 €
Pile 160 Ah
35.99 €
2
71.98 €
Voltmètre digital
69.99 €
1
69.99 €
POWERBOX 100
249.00 €
1
249.00 €




L’équipement est constitué de :  100 piquets en fibre de verre posé au maximum tous les 4 m. D’origine équipés d’une pédale d’une bêche d’enfoncement et de 2 isolateurs, 2 autres isolateurs seront clipsés. Ils soutiennent l’ensemble des 4 lignes de fils électroplastiques. Une personne porte facilement les 100 piquets.
Cet équipement est développé pour un hectare et recevoir au maximum 800 brebis. Nous comptons en effet au minimum 10 m² par brebis.

Prix moyen de l’équipement : 1 398.15 € TTC


Le parc d'Intervention Rapide : P.I.R 
- de 45 kg, rapide à mettre en place (- de 1 jour) et répondant à une demande urgente dans une zone non sécurisée. Sans piquets de coin, le parc est de forme circulaire, une des extrémités repliée faisant office de porte. Il peut être déplacé.

E.Clos : Parc de Pasintxa : Navarre Espagnole. Le premier fil au sol suit le profil du terrain

Les constituants de la clôture : 400 m, 4 fils

Piquet Fibre de Verre ovale 110 cm 2 iso
2.99 €
100
299,00 €

Iso PFV ovale / 24

7.80 €
9
70.20 €
Signalisation
3,49 €
1
3,49 €
Vidoflex 9 / 400 m
73.39 €
4
293.56 €




Enrouleur ECONO
25.49 €
4
101,96 €




Prise de terre 1 m + Collier de serrage / 1
17.49 €
1
17.49 €
Pile 160 Ah
35.99 €
2
71.98 €
Voltmètre digital (contrôle)
69.99 €
1
69.99 €
POWER BOX 100
249,00 €
1
249.00 €

L’équipement est constitué de : 100 piquets en fibre de verre posé au maximum tous les 4 m. D’origine équipés d’une pédale d’une bêche d’enfoncement et de 2 isolateurs, 2 autres isolateurs seront clipsés. Ils soutiennent l’ensemble des 4 lignes de fils électroplastiques. Une personne porte facilement les 100 piquets.
Cet équipement est développé pour un hectare et recevoir au maximum 800 brebis. Nous comptons en effet au minimum 10 m² par brebis.


Prix moyen de l’équipement : 1  176.67 € TTC


2017 - 2022 - 02/25

43 CLÔTURES de DISSUASION

Depuis plusieurs décennies, la cohabitation entre élevage et grands carnivores s’inscrit au cœur d’un défi complexe, mêlant écologie, économ...